Attentats « islamistes » en Autriche et en France juste avant le deuxième confinement, un hasard ou pas ?

Certains de nos lecteurs ont réagi à chaud face aux attentats « islamistes » tels que la décapitation de Samuel Paty, professeur d’histoire dans un collège de Conflans-Saint-Honorine, le meurtre au couteau de la basilique Notre-Dame de l’Assomption à Nice et l’attaque à l’arme automatique dans les rues de Vienne qui a causé la mort de 5 personnes, dont un des auteurs de l’attentat.

Avec le recul nous sommes en droit de nous poser de sérieuses questions sur les réelles motivations de ces attaques meurtrières et sur qui se cache derrière ces monstrueuses atrocités.

Sans remettre en question la motivation de fanatiques religieux islamistes, nous savons que pour l’attentat terroriste de Vienne, survenu le 3 novembre dernier, le ministre de l’intérieur autrichien, Karl Nehammer (ÖVP), a indiqué que les services secrets slovaques avaient informé le BTV, les services du renseignement autrichien, qu’un des terroristes de Vienne avait l’intention d’acheter des munitions et que ces derniers n’ont pas réagi. S’agit-il d’un problème de communication comme ils le prétendent, ou ont-ils laissé faire volontairement ? Une commission d’enquête a été ouverte sur le sujet.

Or, en février 2018, on se souvient que la police anti-criminalité avait perquisitionné le BTV dans le cadre d’une opération anticorruption, à l’époque où Herbert Kickl, du parti FPÖ, la droite anti-immigration, était ministre de l’intérieur. Selon Karl Nehammer, cette perquisition serait la faute de son prédécesseur. Il est toujours facile d’attaquer les autres pour se déresponsabiliser, alors que nous sommes plus de deux ans et demi après cette fameuse perquisition. Il serait donc logique de croire que les agents du service du renseignement autrichien n’ont pas fait leur travail et qu’ils ont déjà fait l’objet de suspicion de corruption dans le passé. Il est donc plus que probable que le BTV a laissé ces terroristes islamistes procéder à leurs achats de munitions, sans doute parce qu’ils en ont reçu l’ordre, et que le ministre actuel de l’intérieur, par son comportement, nous dissimule certainement quelque chose.

Nous devons savoir aussi que le premier ministre autrichien, Sebastien Kurz, a dit à sa population de bien rester chez elle, juste au moment où le deuxième confinement commençait dans ce pays. Le gouvernement autrichien est actuellement composé de la droite conservatrice, l’ÖVP, et des écologistes Die Grüne, une corporation qui sert le forum économique mondial, qui ne sert plus l’intérêt de son peuple et suit la feuille de route imposée par l’OMS concernant les mesures sanitaires. Nous savons aussi que les Verts ont été financés par les frères musulmans, sans doute dans un objectif communautariste électoraliste, mais là aussi, nous pouvons nous poser de sérieuses questions.

Pour en revenir à l’attaque au couteau qui a eu lieu en la basilique de Nice le 29 octobre dernier, trois personnes sont mortes, deux femmes et un homme, égorgés et poignardés. Le terroriste a été blessé par la police municipale lors de son arrestation. Il était porteur d’un papier de la Croix-Rouge italienne, qui lui servait de papier d’identité. Il s’agit d’un ressortissant tunisien, « né en 1999 ». Cette identité est bien celle du meurtrier. Celui-ci n’est pas fiché au fichier national des empreintes digitales et il n’est pas connu des services du renseignement, selon le parquet antiterroriste. Il est entré en Italie via Lampedusa le 20 septembre et a débarqué à Bari le 9 octobre. S’il s’agit bien d’un terroriste islamiste, son parcourt semble malgré tout plus que suspect, surtout quand l’on sait que des ONG facilitant l’arrivée massive de migrants sont financées par George Soros, le multimilliardaire américain, par le biais de sa fondation “Open society” qui fait partie du plan pour l’instauration du nouvel ordre mondial.

Et comme par hasard, ce terroriste tunisien passe à l’acte la veille du confinement français, comme un mercenaire qui en aurait reçu l’ordre. Sans vouloir revenir sur la décapitation de Samuel Paty, l’État profond américain, certains gouvernements et les services secrets de différents pays ne seraient-ils pas complices de ces atrocités ? Comme s’il fallait rajouter une couche à un climat de peur déjà instauré par les médias mainstream avec le covid-19.

Tout porte à croire que les islamistes servent de manière intrinsèque l’oligarchie mondiale. Car y aurait-il meilleure combinaison que de créer une pseudo pandémie, semée de manière ponctuelle d’attentats terroristes, pour légitimer le vote de lois liberticides ? Ceci afin que le nouvel ordre mondial puisse mettre en place son plan maléfique avec le consentement d’une majorité parlementaire, conditionnée ou corrompue dans d’innombrables pays, et des peuples aveuglés par des médias dont les maîtres ne sont autres que cette élite mondiale de psychopathes milliardaires.

Si chacun en son âme et conscience se rend compte de toute cette manipulation, alors nous allons pouvoir inverser la vapeur et faire condamner cette organisation mondiale de criminels patentés et rendre le pouvoir aux peuples. A l’inverse, si nous pensons qu’il ne s’agit que de vastes théories du complot, il va de soi que ceux qui refusent de voir la réalité en face, qui refusent de s’informer à la source et laissent la propagande des médias pénétrer leurs esprits, alors là, nous allons tout droit vers la période la plus sombre de notre histoire.

Grégory Bourguignon