Coup d’État des mondialistes et influence du parti communiste chinois sur fond de guerre économique

Cela fait maintenant 10 ans que la Chine est devenue la première puissance économique mondiale et que le “made in China” a le vent en poupe. Les exportations chinoises ont atteint un rythme démesuré malgré les taxations douanières entreprises par l’administration Trump en 2018 et la crise covid-19, ce qui provoque un déséquilibre économique de plus en plus
grandissant. Rien que pour les USA, cela représente un manque à gagner de 345 milliards de dollars chaque année, mais cela engendre aussi des répercutions sur l’économie européenne.
Comme par exemple l’accord commercial désastreux entrepris entre l’ancien président de la Commission européenne Jean Claude Juncker et le président américain Donald Trump sur l’importation de colza en provenance des USA. Les Américains, ne sachant plus vendre leurs céréales aux OGM à la Chine, les refourguent donc à l’Europe sous menace de sanctions douanières sur l’exportation des marques automobiles allemandes. Si les Américains ont choisi le chemin du protectionnisme, une fois de plus les dirigeants de l’Union Européenne se mettent à genoux devant une puissance étrangère et ce sont nos agriculteurs qui en payent le prix. Et malheureusement, cela ne s’arrête pas là.

L’empire du milieu suscite encore et toujours la convoitise des industriels européens qui partent implanter des filiales sur le sol chinois. Des fleurons, tels que BMW qui s’agrandit, aident à produire 150 000 véhicules électriques par an pour profiter de la main d’œuvre bon marché et des matières premières tel que le lithium. De cette manière, ces entreprises délocalisées vendent leurs marchandises à moindre coût, faisant disparaître des pans entiers de l’économie en Europe. Le vieux continent devient alors de plus en plus dépendant des puissances étrangères, et nous risquons de ne plus pouvoir subvenir à nos besoins en cas de problème majeur.

Paradoxalement l’économie chinoise s’est tellement bien développée ces dix dernières années, que de plus en plus de PME trouvent de moins en moins rentable d’exercer leurs activités en Chine. En effet, les salaires des Chinois ont été multipliés par deux en 10 ans, poussant ainsi ces entreprises à relocaliser dans leurs pays d’origine ou à partir délocaliser ailleurs en Asie du sud-est. Les entreprises chinoises, bien plus riches que par le passé, contre-attaquent et rachètent de plus en plus en Europe des entreprises, des hôtels et même l’aéroport de Toulouse-Blagnac qui est le 5ème aéroport français. En 2015, la République Française avait cédé une partie du gâteau aux Chinois pour 308 millions d’euros. Aujourd’hui, ils empochent 500 millions d’euros et réalisent une plus-value de 192 millions d’euros en revendant leurs parts au groupe français du BTP Eiffage. Les opérations commerciales de ce type se multiplient, laissant exercer une influence des Chinois de plus en plus forte en occident.

Les mondialistes occidentaux ont souvent pris pour habitude de procéder à des accords commerciaux mélangeant intérêts publics et privés, avec des gouvernements européens se soumettant aux bonnes volontés de leurs partenaires économiques, comme par le passé avec les représentants de l’OPEP. Si l’immigration et l’islamisation en cours de plusieurs pays européens ont pris place dans la société que nous connaissons aujourd’hui, cela est dû en partie à la pression des pays détenteurs de pétrole sur les gouvernements en Europe afin que nous ayons une politique laxiste en matière d’immigration des personnes de confession musulmane. Cette politique est d’ailleurs toujours d’actualité, d’autant plus que des nouveaux marchés se sont ouverts, comme l’installation de panneaux photovoltaïques dans le désert du Sahara par Desertec par exemple.

La diminution des ressources pétrolières commençant à se faire ressentir, les investisseurs se sont donc tournés vers les énergies dites renouvelables, comme le photovoltaïque et l’éolien. Que ce soit le silicium pour les panneaux photovoltaïques, le nickel, le cadmium ou aujourd’hui le lithium pour les batteries des voitures électriques, ce sont toutes des matières premières que l’on retrouve principalement en Chine. Et donc l’Europe devient une nouvelle fois tributaire d’un pays tiers, et pas des moindres puisqu’il s’agit de la première puissance économique mondiale.

Une grande partie de l’économie occidentale repose donc sur la dépendance énergétique et sur l’influence majeure des états dont nous sommes tributaires. Aujourd’hui, le modèle chinois influence les mondialistes de tous poils dans le but de nous imposer un système communiste 2.0, liant des phases ultra-libérales pour les plus riches et un programme marxiste appliqué aux peuples occidentaux, faisant disparaître la classe moyenne et appauvrissant encore les plus pauvres. Tout a commencé avec la propagande sur le réchauffement climatique poussant les entreprises vers les énergies renouvelables et culpabilisant les petites gens sur leurs habitudes de vie dites polluantes. Et aujourd’hui, pour accélérer le tout, l’oligarchie mondiale a provoqué volontairement une crise sanitaire pour instaurer des mesures liberticides, interdisant aux petits commerces d’exercer leur profession, prohibant au maximum les déplacements, et mettant en place un système de surveillance généralisé afin d’harmoniser un système économique mondial qui ne profitera qu’à l’élite mondiale. L’indépendance n’est donc plus permise, tant au niveau des pays que des individus. Les accords commerciaux prédominent sur les peuples et plus rien ne peut être remis en question. La phase finale résidera au Forum économique mondial qui veut procéder au “grand reset”, rachetant la dette économique mondiale de chaque pays, les privant de cette manière de leur souveraineté et dépossédant les individus de tous leurs biens privés.

L’idéologie mondialiste basée sur les principes progressistes était déjà de facto liée à l’idéologie communiste et de la gauche en général par la destruction des identités, du tissu familial, des cultures, des traditions et des religions. Les communautés représentent des obstacles à l’uniformisation de leur projet commun totalitaire et l’intelligence des individus ne doit se limiter qu’à leurs connaissances professionnelles. Nous sommes donc à un tournant de notre histoire : soit la phase finale des mondialistes sera mise en place et il n’y aura plus de retour possible en arrière, ou alors, seul le retour du patriotisme et du nationalisme pourra sauver les peuples occidentaux et leurs libertés fondamentales.

Grégory Bourguignon