Une mère de famille égorgée en pleine rue devant son bébé dans la commune d’Evere à Bruxelles

“Un suspect a été arrêté par la police de Bruxelles dans la soirée de dimanche et a été privé de sa liberté”, a indiqué lundi le parquet de Bruxelles, au sujet de l’agression mortelle d’une femme en rue, à Evere, dimanche. “Le suspect sera auditionné par le juge d’instruction dans le délai de 48 heures de privation de liberté”, a-t-il ajouté.

La victime est une jeune femme âgée de 26 ans, selon les précisions du parquet lundi, et maman de trois enfants, d’après les autorités communales d’Evere. Dimanche soir, vers 19h40, elle se promenait en rue avec son bébé dans une poussette, lorsqu’elle a été agressée au croisement de la rue des Deux Maisons et de l’Avenue du Cimetière de Bruxelles à Evere.

Après une brève altercation entre l’homme et la femme “Elle a reçu des coups de couteaux au niveau du cou. Cette jeune maman est décédée à l’hôpital des suites de ses blessures”, a expliqué le parquet.

“Le bébé n’a pas été blessé”, a-t-il précisé. “La famille de la victime a été prise en charge par les services d’aide aux victimes”.

Bien évidemment, politiquement correct oblige, la presse ne nous révélera pas l’identité de l’agresseur. Il s’agirait d’un Paul ou d’un Claude, sa photo serait dans tout les journaux. Donc, une fois de plus, tout porte à croire que ce crime odieux à été commis par une personne d’origine étrangère et islamisée. S’agit-il d’un crime d’honneur ou d’un énième attentat terroriste islamiste ? Nous ne le sauront sans doute jamais. Le silence des médias est le reflet de la fatalité, mais aussi de la banalisation d’attaques sporadiques d’étrangers contre les Blancs. Une guerre civile larvée que les autorités refuse d’admettre, et qui pourtant dure depuis plusieurs années.

Grégory Bourguignon