Bagarre à coups de barres de fer et de couteaux entre bandes ethniques au centre Fedasil à Mouscron

On en sait un peu plus sur ce qu’il s’est passé au centre Fedasil de Mouscron dimanche soir.
Bien que l’on s’en doutait fortement, il s’agit une fois de plus d’une bagarre générale d’une violence inouïe qui a éclaté entre deux communautés, l’une afghane et l’autre tchétchène, d’après le témoignage de plusieurs personnes à l’intérieur du centre.

La police locale a dû faire appel à du renfort des brigades de police de Comines, de Pecq, et même de Tournai, en plus de maîtres-chiens de la brigade canine, pour tenter de maîtriser la situation entre ces bandes de racailles prétendûment demandeurs d’asile.
En plus, les forces de l’ordre ont dû attendre devant les portes de Fedasil pour pouvoir rentrer, car la loi les oblige à avoir un mandat du juge d’instruction pour ce faire, ce qui a prolongé la rixe pendant une demi-heure de plus. Les “migrants” se tapaient entre eux à coup de barres de fer et de couteaux. Et une fois que les brigades d’intervention ont pu pénétrer dans les bâtiments, plusieurs résidents du centre ont réussi à s’enfuir au nez et à la barbe des policiers. Ils ne sont pas revenus non plus à l’ancien refuge et courent toujours dans la nature.

Bien sûr, aucun média ne fera part de ce qu’il s’est passé à Fedasil, rue du Couvent à Mouscron, ce dimanche 6 juin au soir, ni dans la presse écrite, ni dans aucun JT. La bourgmestre de Mouscron, Brigitte Aubert (CDH), préfère une fois de plus faire taire cette histoire afin d’éviter de ternir l’image du centre et créer un ras-le-bol général des Mouscronnois qui n’en peuvent déjà plus de cette situation depuis déjà de nombreux mois.
Et ce n’est pas l’opposition PS et Écolo qui en parlera, puisqu’ils sont encore plus pro-immigration que le CDH et le MR. Ils ne vont donc pas blâmer leurs futurs électeurs.

Une fois de plus, Mouscron en Colère à de bonnes raisons de demander la fermeture du centre Fedasil et de renvoyer les Afghans à Kaboul, les Tchétchènes dans le Caucase et les Syriens à Damas !

Grégory Bourguignon