Pour cette deuxième édition de la marche pour la liberté, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y avait autant de monde que la première fois, si pas plus, dans les rues de la capitale ce dimanche pour dire stop aux mesures sanitaires totalitaires imposées par le Nouvel Ordre Mondial et appliquées par notre gouvernement corrompu. Alors que l’on sait aujourd’hui, preuves scientifiques à l’appui, que ces mesures ne servent à rien à part détruire la vie d’innombrables citoyens.

Malgré que le peuple se réveille et qu’il se mobilise massivement contre le covid safe ticket et l’obligation vaccinale, les médias mainstream minimisent le nombre de participants à cette marche : 8000 selon eux alors que nous étions bien 10 fois plus.

La manifestation a démarré gare du nord pour se terminer place du Cinquantenaire. Aucun incident n’a été à déplorer tout au long du parcours. C’est seulement en fin de manifestation que nous avons vu et constaté que les autopompes de la police fédérale ont commencé à arroser gratuitement des manifestants. C’est alors que les esprits se sont échauffés, ce qui n’a pas permis aux orateurs de terminer leurs discours à cause des gaz lacrymogènes qui ont été lancés sur la foule.

Si nous déplorons les affrontements, nous nous devons de dire la vérité. Cela a été une nouvelle fois fait exprès pour que le gouvernement ait le prétexte de pouvoir refuser le dialogue avec les organisateurs de la Marche pour la liberté.

Cependant, ce que nous pouvons constater, c’est que les militants d’En Colère et d’autres collectifs amis se sont largement mobilisés pour cette marche. Mais il va de soi que les manifestations ne sont pas les seuls moyens d’action qui doivent être mis en place pour lutter contre cette tyrannie covidiste. Nous avons déjà commencé à nous rassembler et à nous organiser au niveau local avec différents groupes afin de mettre en place des alternatives et reconstruire un monde solidaire, d’échange et de partage. Tous les corps de métiers y sont présents et des sous-groupes rassemblant les compétences de chacun seront mis en place pour ne plus devoir dépendre du système dans lequel nous vivons.

N’hésitez pas à nous contacter à contact@encolere.be et nous vous mettrons en contact avec nos militants, ou nous vous indiquerons quel collectif ou groupe est présent dans votre commune pour vous unir à eux.

Grégory Bourguignon